Derrière les paillettes des compétitions et la noblesse de la relation cavalier-cheval, le monde équestre cache des réalités bien moins reluisantes. Entre maltraitances banalisées, scandales institutionnels et pratiques controversées, voici un éclairage sans filtre sur ce que l’univers du cheval préférerait taire.
Des pratiques violentes encore tolérées
L’hyperflexion, ou rollkur, est une méthode de dressage qui force le cheval à plier exagérément l’encolure. Bien que largement décriée pour ses effets néfastes sur le bien-être équin, elle reste utilisée dans certaines disciplines. Des études ont montré que cette pratique n’améliore pas les performances et nuit à la santé du cheval.
Le serrage excessif des muserolles, l’usage abusif de la cravache ou des éperons, et l’isolement prolongé en box sont d’autres exemples de maltraitances souvent banalisées. Ces pratiques peuvent entraîner stress, douleurs et troubles du comportement chez les chevaux.
Scandales institutionnels et manque de transparence
La Fédération Française d’Équitation (FFE) a été secouée par des affaires de pédocriminalité impliquant des cadres dirigeants. Le président Serge Lecomte a notamment été critiqué pour avoir engagé un moniteur condamné pour agressions sexuelles sur mineurs et pour avoir porté plainte contre une victime dénonçant ces faits.
Au niveau international, l’affaire Saint Boy lors des JO de Tokyo en 2021 a choqué le public. Une cavalière allemande a été filmée en train de frapper son cheval, sous les encouragements de son entraîneuse. Cet incident a conduit à la suppression de l’épreuve d’équitation du pentathlon moderne aux JO à partir de 2028.
Sources :
- Équipédia – IFCE : « L’hyperflexion, une attitude (habitude) à proscrire ? »
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