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Quel logiciel pour gérer votre centre équestre, poney-club ou écurie ?

Sommaire

Il y a deux façons de perdre du temps avec un logiciel équestre. Choisir le mauvais. Ou continuer sans.

La deuxième est la plus fréquente. Beaucoup de structures tiennent encore leurs reprises sur un cahier, leurs factures sur un tableur et le suivi sanitaire des chevaux dans leur tête. Ça marche — jusqu’au contrôle, jusqu’à l’impayé qu’on avait oublié, jusqu’au vaccin passé de trois semaines.

Ce comparatif recense les solutions réellement disponibles en France et en Europe, avec les tarifs affichés publiquement au 4 août 2026. Quand un éditeur ne publie pas ses prix, c’est écrit noir sur blanc plutôt que deviné.

Et surtout : 2026 n’est pas une année comme les autres. Deux obligations entrent en vigueur et elles disqualifient une partie des outils du marché. On commence par là, parce que ça change le classement.

Ce que 2026 impose (et que peu d’éditeurs ont anticipé)

Le passeport du cheval devient numérique

La Fédération Équestre Internationale a lancé Equipass en janvier 2026 : un passeport numérique qui centralise l’identification du cheval, son historique médical, ses vaccins, sa localisation et ses documents de transport dans une seule application. Il concerne d’abord tous les chevaux enregistrés FEI. L’extension aux populations nationales, via les fédérations, est annoncée pour la fin 2027 — début 2028.

Traduction : le carnet papier a une date de péremption. La bonne question à poser à un éditeur en 2026 n’est plus « est-ce que vous gérez les vaccins », c’est « est-ce que mes données sortiront de chez vous le jour où il faudra les verser ailleurs ».

La vaccination grippe se déclare en ligne, sous peine de sanction

Depuis janvier 2026, l’enregistrement numérique des vaccinations est obligatoire dans la FEI HorseApp. Un cheval présenté sur un événement FEI sans vaccination grippe correctement enregistrée expose son Responsable à une sanction. Ce n’est plus une recommandation.

La facturation électronique arrive pour les structures

La réforme française de la facturation électronique impose un format et un réseau d’échange. Concrètement, un logiciel qui édite un joli PDF ne suffira plus : il faut du Factur-X et une connexion au réseau PEPPOL.

Au moment où ces lignes sont écrites, Mes-écuries.com est le seul acteur français à afficher clairement les deux. Côté belge, Equicty l’annonce également. Les autres restent silencieux sur le sujet — ce qui ne veut pas dire qu’ils ne seront pas prêts, mais ce n’est pas une question à découvrir en décembre.

La question à poser avant de signer : « Êtes-vous compatible Factur-X et connecté à PEPPOL ? » Si la réponse est floue, notez la date de la réponse.

Les trois marchés qu’on confond tout le temps

Un gérant de poney-club et un propriétaire d’un seul cheval n’ont pas le même problème. Pourtant on leur vend souvent le même mot : « logiciel équestre ». Il y a en réalité trois marchés distincts.

SegmentLe besoinCe que ça coûte
A. Gérer une structure
centre équestre, poney-club, écurie de propriétaire
Planning des reprises, facturation, impayés, licences FFE, registre d’élevage7,70 à 45 € HT/mois
B. Gérer un élevage
haras, éleveur, entraîneur
Gynécologie, saillies, poulinages, contrats d’étalon, SIRESur devis
C. Suivre son cheval
propriétaire particulier
Carnet de santé, vaccins, maréchal, dépenses, partage avec les prosGratuit à quelques euros par mois

Choisir dans le mauvais segment, c’est payer 45 € par mois un outil de facturation quand on voulait juste ne plus oublier un vermifuge.

Le tableau comparatif

LogicielSegmentPaysPrix affiché (04/08/2026)App mobileFactur-X / PEPPOL
EquionlineAFranceDès 7,70 € HT/moisWeb responsiveNon annoncé
Mes-écuries.comAFrance20 € HT/mois tout comprisOuiOui
EquimondoAFrance30 € HT (écurie de propriétaire) · 45 € HT (centre équestre)WebNon annoncé
KavalogAFranceDès 39 € HT/moisOuiNon annoncé
CélérisAFranceNon publicOuiNon annoncé
EkurieAFranceGratuit en bêta, puis commission sur le CAOuiNon annoncé
EquiBase / EquiCentreAFranceGratuitNonNon
GroomyB et CFranceNon publicOuiNon annoncé
O-HarasBFranceNon publicWebNon annoncé
EquitazoneCFranceGratuit pour 1 cheval, puis PremiumOui
Happie HorseCAllemagneNon publicOui
HoCaPaCFranceNon publicOui
EquictyABelgiqueNon publicOuiOui
EquineMAPays-BasNon publicOuiNon annoncé
StablePulseAPays-Bas / BelgiqueNon publicOuiConformité NVWA/RVO
YardmanA et BRoyaume-UniDès 75 £ +TVA/mois (50 chevaux)Web
LIVERYLiveARoyaume-UniNon publicOui
equitanoAAllemagneNon publicWeb
GESTHIPAEspagneNon publicWeb
GLENNA et BItalieNon publicNon
Nasza StajniaAPologneNon publicOui

Segment A — gérer un centre équestre, un club d’équitation ou une écurie de propriétaire

Equionline — le ticket d’entrée le moins cher d’Europe

À partir de 7,70 € HT par mois, avec 31 jours d’essai. Édité depuis Metz par une équipe de cavaliers. Tout est en ligne, rien à installer : facturation conforme et gestion de la TVA, planning des reprises, gestion des clients, registre d’élevage numérique, et un site portail pour les cavaliers.

Sa force : le prix. À ce niveau-là, l’argument « c’est trop cher pour ma structure » ne tient plus.
Sa limite : pas de position publique sur la facturation électronique, et une approche web plutôt qu’application native.

Mes-écuries.com — le seul déjà prêt pour 2026

20 € HT par mois, tout compris, chevaux et cavaliers illimités. Dix ans d’existence, plus de 300 centres équestres. Conçu avec des gérants et des experts-comptables, ce qui se sent dans les exports comptables.

Planning et reprises, suivi sanitaire (soins, vaccins, registre d’élevage), gestion des cavaliers et de leurs licences, cartes de séances, absences, facturation automatisée avec paiement en ligne.

Sa force : compatible Factur-X et connecté au réseau PEPPOL. Sur ce comparatif, c’est le seul acteur français à l’écrire noir sur blanc.
Sa limite : positionné sur le centre équestre classique ; une grosse écurie de course ou un haras y trouvera moins son compte.

Equimondo — le spécialiste de l’écurie de propriétaire

30 € HT par mois pour une écurie de propriétaire, 45 € HT pour un centre équestre, un mois d’essai. Édité par la SARL Équimondo, avec une version espagnole.

Créer et débiter les reprises en un clic, facturation automatique et suivi des impayés, envoi des factures par mail, registre d’élevage, réservation en ligne pour les cavaliers, suivi des vermifuges et des ferrures avec rappels par mail, publication du planning sur son propre site. En options : écran TV pour l’accueil, import des données FFE ou Excel, paiement par carte, badges RFID, et SMS facturés 0,06 € pièce.

Sa force : c’est un des rares à s’adresser explicitement aux maréchaux-ferrants, et le seul de ce comparatif à proposer des badges RFID.
Sa limite : le tarif est dans la fourchette haute pour ce qu’il fait, face à Mes-écuries à 20 € ou Equionline à 7,70 €.

Kavalog — le seul agréé par la Fédération

À partir de 39 € HT par mois pour l’offre Start ; les offres Basic et CE sont sur devis. Vingt ans d’expérience, plus de 1 300 structures équipées, une équipe de quatorze personnes basée aux Ulis.

Ce qui le distingue vraiment : Kavalog est agréé FFE et partenaire GHN. L’envoi des licences à la Fédération se fait depuis le logiciel. Le reste est complet : inscriptions en ligne, facturation automatisée, suivi de l’activité des équidés relié au planning des cours, conformité loi anti-fraude et RGPD, registre d’élevage. Il existe en version bureau et en version web.

Sa force : l’agrément FFE et l’envoi direct des licences. Pour un club affilié, c’est une charge administrative qui disparaît.
Sa limite : le prix d’entrée est le plus élevé du panel français, et l’opacité tarifaire au-delà de l’offre Start oblige à passer par un commercial.

Céléris — la garantie satisfait ou remboursé

Édité depuis Grenoble. Le prix n’est pas affiché : il faut demander un essai gratuit. Planning des cours et des événements, gestion des cavaliers et des licences, réservations et paiements en ligne, facturation automatisée avec export comptable, abonnements, tableaux de bord clients.

Sa force : un remboursement garanti dans le mois qui suit la souscription. C’est rare, et ça engage l’éditeur.
Sa limite : l’absence de tarif public. Sur un marché où trois concurrents affichent leurs prix, ça oblige à un appel commercial pour savoir si on est dans le budget.

Ekurie — celui qui casse le modèle

Le seul du comparatif à ne pas vendre d’abonnement. Gratuit pendant la phase bêta. À partir de septembre 2026, seules les écuries paieront, sous forme d’une commission progressive sur le chiffre d’affaires encaissé via la plateforme : 0 % jusqu’à 3 000 € par mois, puis 0,5 %, 1 %, 1,5 %, 2 % et 2,5 % par paliers. Les cavaliers, propriétaires et moniteurs restent gratuits, définitivement.

Gestion des chevaux et dossiers de santé, planning et réservations, clients, équipe avec rôles, gestion des demi-pensions, communication interne, facturation et paiements en ligne, rapports et statistiques. Application mobile iOS et Android.

Sa force : une petite structure ne paie rien tant qu’elle n’encaisse pas. Et la gratuité à vie côté cavalier peut faire venir toute la clientèle sans friction.
Sa limite : le modèle est neuf et le passage payant n’a pas encore eu lieu. Au-delà d’un certain volume, 2,5 % du CA encaissé dépassent largement un abonnement à 20 €. À calculer avant de s’engager.

Logiciel de centre équestre gratuit : EquiBase et EquiCentre

Oui, il existe des logiciels de centre équestre gratuits. Aucun n’est en ligne, aucun ne gère la réservation, et aucun ne prépare aux obligations de 2026. Voilà ce que la gratuité coûte réellement.

Deux logiciels de bureau gratuits, l’un pour les écuries de chevaux de course, l’autre pour les centres équestres : soins, mise en pension, facturation, performances.

Leur force : zéro euro.
Leur limite : ce sont des logiciels installés sur un poste, pensés avant l’ère du mobile et du cloud. Pas de réservation en ligne, pas de synchronisation, et rien qui aille dans le sens des obligations de 2026. À réserver à une petite structure qui veut juste sortir du papier.

Segment B — gérer un élevage, un haras, une écurie d’entraînement

Groomy — le poids lourd français

Créé en 2018 par Equidéclic. Plus de 6 000 utilisateurs et environ 100 000 chevaux gérés : c’est, de loin, le plus déployé du marché français.

Import des données depuis le SIRE, tenue du registre d’élevage, traçabilité sanitaire complète (vaccins, vermifuges, tests, maréchal), conservation des ordonnances, facturation professionnelle, suivi de la reproduction et gestion commerciale des étalons. Disponible sur smartphone, tablette et ordinateur.

Sa force : la couverture fonctionnelle et la connexion au SIRE, qui fait gagner un temps considérable à la saisie.
Sa limite : les prix ne sont pas affichés, avec des grilles séparées pour les particuliers et les professionnels. Et un propriétaire d’un seul cheval risque de payer pour un outil pensé pour des éleveurs.

O-Haras — la reproduction dans le détail

Pour les haras, éleveurs, entraîneurs, propriétaires, vétérinaires et étalonniers. Le suivi gynécologique des poulinières sur toute la saison de monte : échographies, chaleurs, observations sur l’utérus, le col et les ovaires, saillies, jusqu’à la naissance du poulain. Gestion des contrats de saillie et du planning des étalons.

Sa force : la finesse du suivi de reproduction. C’est un outil d’éleveur, écrit par des gens qui connaissent une saison de monte.
Sa limite : hors élevage, il est surdimensionné. Prix non public.

Segment C — suivre son cheval quand on est propriétaire

C’est le segment qui a le plus bougé depuis deux ans. Le tri y est simple à faire : comptez les chevaux inclus dans l’offre gratuite, et regardez si vous pouvez partager le carnet avec votre vétérinaire.

Equitazone — le calendrier partagé bien vu

Lancée en décembre 2023 par une ingénieure en informatique également cavalière. La version gratuite fonctionne avec un seul cheval : calendrier, carnet de suivi et une partie des rappels. Un mois de Premium est offert à l’inscription.

L’idée forte est ailleurs : le calendrier est partagé avec les tiers qui s’occupent du cheval, et le carnet de santé se génère automatiquement à partir des événements du calendrier. Chacun peut commenter un événement ou y déposer un compte rendu — le vétérinaire, la personne en demi-pension, la gérante de l’écurie. L’application suit aussi les dépenses.

Sa force : la mécanique collaborative. Générer le carnet depuis le calendrier plutôt que de demander une double saisie est une vraie bonne idée, et le suivi des dépenses manque chez la plupart des concurrents.
Sa limite : un seul cheval en gratuit. Dès le deuxième, il faut passer au Premium.

Happie Horse — l’approche allemande, avec de l’IA

Disponible en anglais, allemand et espagnol, sur iOS et Android. Elle couvre le quotidien de l’écurie, la santé, le pâturage et l’entraînement : maladies et traitements passés et en cours, suivi des symptômes et des constantes pour repérer un problème plus tôt, rendez-vous vétérinaire et maréchal, calendrier de vaccination, journal d’entraînement.

Elle a ajouté des fonctions d’intelligence artificielle et, plus original, un suivi du temps de pâturage et du risque fructane — le sucre de l’herbe qui déclenche les fourbures au printemps.

Sa force : le suivi du fructane et des constantes. C’est de la prévention, là où la plupart des carnets se contentent d’archiver.
Sa limite : pas de version française à ce jour, et pas de tarif public.

HoCaPa — le carnet de santé numérique

Se présente comme le carnet de santé numérique du cheval, en application web et mobile.

Sa force : le positionnement est clair et sans détour.
Sa limite : pas de tarif public, et une notoriété encore faible.

Liberty App — la prise de rendez-vous

Plus étroite : l’application est pensée pour faciliter la prise de rendez-vous entre les propriétaires et les professionnels de santé équine itinérants.

Sa force : elle résout un problème réel et précis — caler un vétérinaire ou un ostéopathe qui tourne.
Sa limite : ce n’est pas un carnet de santé. Elle se combine avec un des précédents plutôt qu’elle ne les remplace.

Le carnet Equirider

Nous éditons nous-mêmes un carnet de santé numérique, il serait malhonnête de ne pas le dire. Il centralise les vaccins, les vermifuges, la ferrure, les soins dentaires et les visites vétérinaires, envoie les rappels avant chaque échéance, stocke les ordonnances et les documents, permet le partage avec le vétérinaire ou le maréchal et l’export en PDF. Il embarque aussi Sasha, une assistante spécialisée en santé équine.

Comme nous sommes juge et partie sur ce segment, nous ne nous attribuons pas de note. Les fonctions sont décrites, les conditions et tarifs sont sur notre page dédiée, et la comparaison se fait avec les critères listés ci-dessus : nombre de chevaux inclus, partage avec les professionnels, et capacité à ressortir ses données.

Et en Europe ?

Equicty (Belgique) — le seul à jouer l’intelligence artificielle

Gestion des chevaux et des équipes, planning interactif, facturation, membres et réservations, portail propriétaires, paiements en ligne. Deux choses le distinguent. D’abord Hoofy, présenté comme le premier assistant IA de gestion équestre professionnelle : il analyse les données de l’écurie et propose des pistes d’optimisation. Ensuite l’e-invoicing Peppol, obligatoire en Belgique dès 2026. Disponible en cinq langues, dont le français.

EquineM (Pays-Bas) — dix ans de métier

Plus de dix ans d’expérience. Pensé pour faire travailler ensemble propriétaires, gérants d’écurie, cavaliers, grooms et professionnels de santé sur la même administration.

Yardman (Royaume-Uni) — le haut de gamme des écuries de course

À partir de 75 £ hors taxes par mois pour une écurie de cinquante chevaux, sans frais d’installation. Utilisé par des entraîneurs de premier plan au Royaume-Uni, en Irlande et sur le continent. C’est le plus cher de ce comparatif, et il l’assume : le besoin d’une écurie de course en matière de facturation aux propriétaires n’a rien à voir avec celui d’un poney-club.

Le reste du continent, en bref

Comment choisir, concrètement

Cinq questions, dans cet ordre. Elles éliminent la majorité du catalogue en dix minutes.

1. Vous gérez une structure, un élevage, ou votre propre cheval ?
C’est la seule question qui compte vraiment. Un propriétaire qui souscrit un outil de centre équestre paiera quatre fois trop cher pour des fonctions qu’il n’ouvrira jamais.

2. Quel est le prix plancher réel de votre besoin ?
Sur le segment structure, il est à 7,70 € HT (Equionline) et à 20 € HT tout compris (Mes-écuries). Toute proposition au-dessus doit se justifier par quelque chose de précis : l’agrément FFE, les badges RFID, un module de reproduction. Sinon, c’est juste plus cher.

3. L’éditeur est-il prêt pour la facturation électronique ?
Posez la question par écrit. Notez la réponse et sa date.

4. Vos données peuvent-elles sortir ?
Export PDF, export comptable, export brut. Avec le passeport numérique qui arrive, un outil dont on ne peut rien extraire deviendra un problème, pas une solution.

5. Ça marche depuis le box, avec les mains sales et une seule barre de réseau ?
Un logiciel qu’on ne peut ouvrir qu’au bureau finit toujours par retourner sur le cahier.

Questions fréquentes

Existe-t-il un logiciel de gestion équestre vraiment gratuit ?

Oui, trois cas de figure. EquiBase et EquiCentre en France, et HorseFirm en Italie, sont des logiciels de bureau gratuits mais anciens. Ekurie est gratuit en phase bêta et ne facturera que les écuries, via une commission sur le chiffre d’affaires encaissé, à partir de septembre 2026. Côté propriétaire, les carnets numériques fonctionnent en freemium : Equitazone donne accès à sa version gratuite pour un cheval.

Combien coûte un logiciel de centre équestre en France ?

Entre 7,70 € HT et 45 € HT par mois selon l’éditeur et la taille de la structure. Equionline démarre à 7,70 €, Mes-écuries.com affiche 20 € tout compris, Equimondo 30 € pour une écurie de propriétaire et 45 € pour un centre équestre, Kavalog à partir de 39 €. Céléris et Ekurie ne publient pas de tarif d’abonnement.

Quel logiciel gère l’envoi des licences à la FFE ?

Kavalog, qui est agréé FFE et partenaire GHN, permet l’envoi des licences depuis le logiciel. Plusieurs autres solutions gèrent le suivi des licences des cavaliers sans assurer cette transmission.

Qu’est-ce que le registre d’élevage et quels logiciels le tiennent ?

C’est un registre obligatoire de traçabilité sanitaire des équidés. Equimondo, Kavalog, Equionline, Mes-écuries.com et Groomy annoncent tous sa tenue.

Le carnet de santé papier va-t-il disparaître ?

Il est en train d’être doublé. La FEI a lancé Equipass en janvier 2026, un passeport numérique regroupant identification, historique médical, vaccins et documents de transport, d’abord pour les chevaux enregistrés FEI, avec une extension aux populations nationales annoncée pour fin 2027 — début 2028. En parallèle, l’enregistrement numérique des vaccinations est déjà obligatoire dans la FEI HorseApp depuis janvier 2026.

Quel logiciel choisir quand on a juste un ou deux chevaux ?

Pas un outil de structure. Un carnet de santé numérique suffit : suivi des vaccins, des vermifuges, de la ferrure et du dentiste, rappels automatiques, et partage avec le vétérinaire. Vérifiez surtout deux choses avant de vous inscrire : le nombre de chevaux inclus dans l’offre gratuite, et la possibilité d’exporter vos données.

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Jean-Thierry

Article rédigé par Jean-ThierryFondateur, direction de la publication

Fondateur d'Equirider, venu de la grande distribution puis du marketing et de la communication, entrepreneur depuis 25 ans. Il suit l'attelage de compétition et s'intéresse à la place du cheval de trait dans l'écosystème permaculturel. Il définit la ligne éditoriale…

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